Gjon’s Tears

Premier album « The Game » disponible !💙

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Premier album « The Game » disponible 🎲💙

Gjon’s Tears va enfin se dévoiler. Tout dévoiler. La formulation peut paraître étonnante pour un artiste qui s’est exposé au plus grand nombre via des talent shows de France et de Suisse depuis le plus jeune âge. Qui a déjà livré plusieurs singles à une fanbase très fournie. Tout l’univers qu’il a porté au concours de l’Eurovision, auquel il a terminé troisième, et qui totalise déjà plus de 55 millions de streams. Et enfin Pure, son dernier titre produit par Nicolas Rebscher (Alice Merton, Aurora…) accompagné comme toujours d’un clip à l’univers visuel particulier très influencé par Bowie, Bjork ou The Cure (ces derniers pour l’univers visuel et la cover de l’album également). Mais c’est sur la distance d’un album qu’il va enfin révéler l’étendue de son univers et le champ des possibles de son talent.

« J’ai voulu cet album, The Game, comme une playlist » annonce d’emblée le jeune artiste. Son titre est inspiré de l’idée du jeu qui s’installe entre la vie et la mort. On en connaît par avance l’issue mais il faut jouer la partie jusqu’au bout pour apprendre qui nous sommes réellement.

Le « jeu », justement, était la base de son engagement musical. « À mes yeux, mes premiers concours télévisés, c’était du pur divertissement. Je m’amusais. Il n’y avait pas les réseaux sociaux. ». C’est en famille qu’il a pris goût à jouer avec toutes les composantes de la musique. Tout jeune, il se met au baroque, interprète Bach. À 12 ans, il s’attaque au chant lyrique. C’est sans doute à cette époque qu’il façonne son timbre exceptionnel, entre le soprano et le contraltiste (registre rarissime) qui lui confère aujourd’hui une amplitude vocale aérienne étonnante lui permettant de faire vibrer notre corde sensible comme peu d’artistes. Un atout unique qui a non seulement stupéfié mais aussi bouleversé ses premiers juges de télé crochets.

Dans l’enfance de Gjon, son père écoute de la musique traditionnelle kosovare, qui inspire le jeune artiste. Sa mère, elle, fait résonner les tubes dance de l’époque. Et parmi ceux-là, le Return to Innocence d’Enigma dont le mélange de techno et de spiritualité le marque au fer rouge. Avec autant de ferveur, il plonge dans l’univers onirique de la célèbre chanteuse irlandaise Enya. Par ailleurs, son grand-père le pousse à écouter les grandes voix : Barbra Streisand, Céline Dion, Lara Fabian… Cet aïeul dont il a fait couler les larmes un jour en lui chantant (Can’t Help) Falling in love. Les larmes de son grand-père, il a tenu à les garder en lui jusqu’à son pseudonyme.

Enfin la rencontre du jeune Gjon avec l’œuvre de David Bowie, prolongée par celles de Nina Hagen, Queen, Klaus Nomi, et enfin Bjork, apporte à son imaginaire personnel et à ses références éclectiques les touches d’inspiration pour l’aider à définir son propre style. Il pousse sa curiosité insatiable plus loin encore. « J’ai écouté beaucoup de métal et de rap, pour comprendre ce que je n’aimais pas. »

Briser les frontières, déchirer les étiquettes et construire sa voie : voilà l’objectif d’un garçon de 24 ans à la fois bien ancré dans sa génération mais riche d’un héritage pop dont il a remonté la généalogie.

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